On the way to Babb

Nous partons pour Babb, petit hameau composé de ranches. Nous traversons le parc et constatons les effets de récents feux de forêts. La cabine rustique promise par Stefano tient toutes ses promesses. :-D

De Logan Pass nous repartons vers l’est sur la route au nom si doux et évocateur : Going-to-the-sun Road.

Nos trois petits papys sont toujours sur le bord de la route et nous ne pouvons que constater encore une fois les dégâts sur leur voiture, salement amochée dans le fossé.

Le temps est tout doucement en train de s’éclaircir.

Heavy Runner Mountain. Là aussi, j’adore ce nom.

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Et puis, un peu plus éloignée, Reynolds Mountain, la montagne qui surplombe Logan Pass.

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Après, c’est l’inconnu…

Nous arrivons à proximité de Saint-Mary Lake et ne pouvons que constater les dégâts commis par les feux. Il y a quelques jours encore, la route était fermée, les feux étant encore actifs.

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Saint-Mary Lake et son île, Wild Goose Island. Oui oui, ce petit bout de terre à un nom ! Et il a même une belle légende qui lui est associée. Je vous laisse lire La légende de la Wild Goose Island. Une histoire d’amour qui finit bien (enfin, si tant est que se faire transformer en oie soit une bonne chose).

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Bon, vous l’avez repéré, cet îlot ?

Nous sommes contents d’avoir respecté le panneau Closed Trail, lors de notre randonnée à Siyeh Pass. Tout le pan de montagne est calciné et les navettes ne s’arrêtent plus.

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Saint-Mary Lake, côté sud-est. Dans l’ordre ou le désordre : Little Chief Mountain, Mahtotopa Mountain et Red Eagle Mountain.

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Au fond, sur la gauche, Divide Mountain. Là aussi, les ravages d’un feu plus ancien sont clairement visibles.

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Nous arrivons au bout du lac…

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… plus précisément à Saint Mary, où se trouve l’entrée ouest du parc. Malgré un groupe de motard arrêté, j’arrive à faire une photo sans grosses taches (et pour être gros, ils étaient gros !).

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Nous traversons Saint Mary, constitué d’hôtels et de campings et bifurquons franchement au nord, sur la US-89. Nous longeons le Lower Saint Mary Lake jusqu’à Babb.

Nous repérons les deux restaurants du coin : les Two Sisters Cafe et le Babb Bar Cattle Baron Supper Club. Stefano a prévu un dîner dans l’un et dans l’autre.

Nous passons Babb (Stefano l’appelle Babb El Oued) car c’est vraiment une mini bled, qui a quand même son post office et donc un zip code bien à lui.

Stefano attrape Rogers, un réseau canadien et peut ainsi prévenir nos hôtes que nous arrivons. Mike nous attend donc devant notre lieu de résidence pour ces deux prochains jours.

Stefano m’avait promis du rustique et là, je suis servie : pas d’eau courante, les toilettes et la douche dehors. La douche est constituée d’un seau que le soleil, dans son infinie bonté, est censé chauffer.

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Nous papotons presqu’une heure avec Mike, qui nous raconte son parcours et nous rappelle de ne jamais nous déplacer hors de la cabine sans du Bear deterrent. Non loin, des buissons regorgent de baies que les grizzlis adorent, paraît-il. Hum, nous nous réjouissons déjà de nos pipis nocturnes !

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Et voici l’intérieur ! A noter, les brocs et la cuvette, avec les bouteilles d’eau.

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Passée la première surprise, nous prenons le côté positive de la chose : il y a des millions de gens sur terre qui rêvent d’avoir un chez soi comme ça. Et puis, à l’entrée, il y a un petit lapin tout mignon !

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La vue que nous avons : les plaines du Montana, où galopent les chevaux sauvages.

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Nous partons manger. Stefano choisit The Two Sisters CafeBien lui en prend. Nous commandons escalopes de poulet, légumes et riz pilaf. Les escalopes sont E N O R M E S. C’est délicieux. Le personnel est principalement constitué de jeunes du coin, tout frétillants, dynamiques, souriants et visiblement heureux d’avoir un boulot.

Une excellente expérience. A recommander aux amis.

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Nous rentrons dans notre palace. Stefano lit pendant que je transfère les photos sur mon Asus.

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Tout à coup, j’entends gratter, me retourne et aperçois une souris qui sort vite fait de notre sac pour aller se planquer… Arg ! Pour moi, c’est une première !

Après une courte chasse, la souris se faufile dans un trou du mur que nous bouchons avec du papier ménage. Mais nous ne sommes pas dupes : elle a sûrement une sortie de secours, qui, nous l’espérons, donne plutôt sur l’extérieur de la cabine que sur l’intérieur.

A 9h nous éteignons les feux et nous endormons comme des pierres.

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