Automne 2021

Résumés en style télégraphique mais illustrés de nos balades, brèves ou conséquentes, dans notre Jura et ailleurs.

17 octobre 2021 16 octobre 2021 10 octobre 2021 09 octobre 2021 02 octobre 2021 25 septembre 2021 18 septembre 2021 12 septembre 2021

17 octobre 2021

Le récit de la balade arrive.

Itinéraire du jour

C’est ici et c’est chez Suisse Mobile.

Autoportraits du jour

A la Dent de Vaulion.

16 octobre 2021

Aujourd’hui, nous partons du parking de la Grande Rolat. La journée s’annonce magnifique.

Nous démarrons au pas de course car il fait froid, si froid que, à l’ombre, l’herbe et les feuilles tombées sont blanches de givre.

La preuve (en premier plan, ci-dessous).

Nous restons loin du couvert de la Sèche de Gimel car Stefano le « garde » pour le retour.

Nous continuons donc dans la combe, vers le chalet de la Sèche des Amburnex.

Nous contournons le bois du Milieu et arrivons aux Trois Chalets. Voici « le » seul chalet. Les autres ne sont que légende.

Nous faisons un crochet par la cabane de l’Ecureil car deux voitures garées à proximité des Trois Chalets ont trahi une présence. Effectivement, un monsieur s’affaire à démonter la barrière en prévision de l’hiver. C’est le même monsieur rencontré il y a quelques années et qui nous avait raconté l’histoire de ce Monsieur Jacob, un juif égaré et blessé fuyant la France durant la seconde guerre mondiale et qui était arrivé épuisé à la cabane. Soigné, un réseau de passeur l’avait mis en sécurité en Suisse. Il y a quelques années, des retrouvailles avaient été organisées, ici même, à la cabane.

Le pré de fauche des Trois Chalets.

Toujours les Trois Chalets, en descendant vers le pré aux Veaux.

C’est le dernier jour d’ouverture de la buvette du pré aux Veaux et il y a foule. Nous passons donc tout droit vers la Rionde Dessus.

Nous marchons hors sentier et le passage de la clôture du pâturage de la Rionde Dessus requiert un peu d’inventivité.

Nous retrouvons une route forestière qui nous amène vers le sentier qui monte vers Le Couchant.

Ah, cette combe des Bégnines !

Malgré une Prius garée devant Le Couchant, il n’y a personne. Nous investissons le devant de l’étable et nous y installons pour le pique-nique.

Stefano profite de la belle lumière d’automne.

Itinéraire du jour

C’est ici et c’est chez Suisse Mobile.

Autoportraits du jour

Au chalet du Couchant.

A Pierre à Ecusson.

Au couvert de la Sèche de Gimel.

10 octobre 2021

Le récit de la balade arrive.

Itinéraire du jour

C’est ici et c’est chez Suisse Mobile.

Autoportraits du jour

A La Blondinette.

Au Mont Tendre (une fois de plus !).

09 octobre 2021

Le récit de la balade arrive.

Itinéraire du jour

C’est ici et c’est chez Suisse Mobile.

Autoportraits du jour

A la Baragne Haute.

02 octobre 2021

Le récit de la balade arrive.

Itinéraire du jour

C’est ici et c’est chez Suisse Mobile.

Autoportraits du jour

A La Point de Fin Château.

Pointe de Fin Château - Gingins - Vaud - Suisse

A La Dôle.

25 septembre 2021

Le récit de la balade arrive.

Itinéraire du jour

C’est ici et c’est chez Suisse Mobile.

Autoportraits du jour

Au Mont Pelé (le vrai !).

18 septembre 2021

Petite balade tranquille au départ du groupement forestier de la Serine.

Ces temps-ci, je suis en mode « pas de gaspillage de pixels ». Donc je laisse Stefano travailler.

Nous partons directement dans la montée histoire de chauffer les machines et aussi de nous rappeler de nos belles vacances au Tessin.

La Pouilleuse.

Stefano a pour idée de rejoindre la route qui monte de Bassins. Bassins est inaccessible en ce moment, pour cause de travaux. La route la plus directe est tout simplement fermée et la déviation occasionne un énorme détour.

C’est donc pour cela que, arrivés à La Pouilleuse, nous continuons vers l’ouest. Une fois sur la route, nous descendons vers Le Bugnonet.

De là, nous traversons le bois du Ministre et faisons un petit détour par l' »ouvrage militaire », ainsi dénommé sur un panneau jaune de Suisse Rando.

Le Crot.

La Perroude de Vaud, les vaches sont agglutinées à l’entrée du sentier. Il y a là des vaches allaitantes et leurs petits veaux. Et au milieu de tout ce petite monde, un taureau bien costaud musarde d’une vache à l’autre. Nous décidons donc de continuer par la route.

Ce qui nous permet d’arriver à La Neuve par une itinéraire que nous empruntons peu souvent.

Quelques minutes plus tard, nous sommes au crêt de la Neuve.

D’abord diffuse, nous entendons maintenant très distinctement de la musique. Et des basses. Pas très loin. Style rave party sauvage. Curieux, nous décidons d’aller voir. Dans le pré immédiatement en contrebas, une dame est assise et deux fillettes, d’une dizaine d’année, tournent en rond, en chantant, scandant le rythme avec des claquements de doigts. Nous tendons l’oreille. La dame nous dit qu’elles chantent une chanson apprise par une amie aux scouts et leurs demande de la reprendre depuis le début pour nous. Elles s’exécutent avec plaisir, sans aucune gêne, très détendues. C’est l’histoire d’une mandarine qui,  allant danser, rencontre un citron qui a un « zeste » déplacé. Elle rentre à la maison en disant à sa maman qu’elle a eu un gros pépin. Et cela se termine à la maternité 9 mois plus tard. C’est frais et spontané. Un bon moyen d’aborder des sujets graves avec des enfants.

Les randonneurs que nous croisons se plaignent du bruit. Nous, nous trouvons la situation marrante. Nous localisons la fête à la place de pique-nique, en contrebas du pré. Il y a là un beau groupe électrogène, une vingtaine de personnes, pas plus, dont trois vététistes qui profitent de l’ambiance. Peut-être un anniversaire. Mais en tout cas pas une rave party.

Nous poussons jusqu’à la glacière de St-Georges et commençons le retour.

Les Frasses.

La Goncerut.

Le fait marquant de la journée est la découverte d’une tique, accrochée à mon mollet, alors que, installée sur le banc, au retour de la balade, je suis en train de me déchausser. Je vois une petite tache noire que j’essaie de balayer avec la main sans trop y penser. Une première fois, puis une seconde fois. A la troisième fois je me dis que ce n’est pas normal et qu’en plus, même sans lunette, il me semble discerner du mouvement. Je vais donc chercher mes lunettes qui me confirment que la tache n’est qu’une petite tique, encore toute maigre. Bon, ben alors, autant essayer le « tick tool » de mon couteau Swiza. On galère un peu avec Stefano. C’est qu’elle est fine, la bougre, et solidement accrochée. Fine car elle vient sans doute de s’installer et n’a pas pu encore se gonfler de mon sang. Et surtout nous voulons la retirer entière, sans lui arracher la tête. Nous nous acharnons avec douceur et sommes récompensés. Nous réussissons à la décrocher vivante. Un tamponnage d’alcool plus tard, me voici comme neuve. Il faudra juste observer l’emplacement de la morsure pendant quelques jours. Mais je ne suis pas inquiète.

Flore du jour
Vergerette Annuelle - Erigeron Annuus
Vergerette Annuelle – Erigeron Annuus
Gentiane Ciliée - Gentianopsis Ciliata
Gentiane Ciliée – Gentianopsis Ciliata
Gentiane Ciliée - Gentianopsis Ciliata
Gentiane Ciliée – Gentianopsis Ciliata
Itinéraire du jour

C’est ici et c’est chez Suisse Mobile.

Autoportraits du jour

Au Crêt de la Neuve.

12 septembre 2021

Nous sommes de retour dans le Jura après notre escapade au Tessin. Après les chemins de chèvres arpentés durant deux semaines, n’importe quelle montée y sera facile.

La destination du jour est le Mont Tendre.

Partis de Fontaine Froide, sans surprise, nous arrivons au pré de Denens.

Il fait beau, pas trop chaud, c’est le weekend et la vie est belle.

Les Grandes Chaumilles, où les chevaux, fidèles à eux-mêmes, campent devant l’entrée de l’étable.

Le refuge du Bois Carré.

Les Grands Crosets Dessous.

Nous choisissons l’option longue, à savoir pousser jusqu’à L’Abri, passer devant le pré d’Etoy, puis Le Mazel pour finalement monter au chalet de Pierre. Ce n’est certes pas le plus court chemin pour monter au Mont Tendre mais nous, nous aimons vagabonder.

Une belle portion de mur, juste après l’arrivée sur l’alpage du Mont Tendre.

Le générateur de la buvette empeste l’air et c’est en respirant des odeurs de diesel que nous entamons la montée finale vers le point géodésique. Nous y déjeunons, moi assise par terre, le dos appuyé sur le mur, regardant les badauds.

Le chalet de Yens.

Et, bien sûr, la cabane du Servan.

Nous restons sur le sentier des Crêtes, passons Pierre à Coutiau et continuons vers le Grand Cunay. Où nous arrivons après une belle montée qui ressemble, en fait, à du terrain plat au Tessin.

Quelques vaches sont avachies près de l’entrée du chalet. Par contre, à l’abreuvoir, une, bien guillerette et toute coquette, et se laisse prendre en photo.

Les Monts de Bière Derrière.

Parce qu’il est tôt et que nous aimons musarder, nous faisons un petit détour par les Monts de Bière Devant.

Sans drapeau, c’est beaucoup moins joli.

Stefano me propose de continuer sur notre lancée, à savoir suivre le sentier des Crêtes jusqu’au col du Marchairuz et de redescendre à la voiture par la piste de luge.

Petit détour néanmoins par le Malgré-Tout.

Le col du Marchairuz étant un endroit très fréquenté, le nombre de promeneurs augmente à mesure que nous nous approchons du restaurant.  D’autant que des panneaux didactiques destinés à des enfants sont placés en bordure de sentier. Ils traitent de la vie des fourmis : c’est le sentier des fourmi. Un grand bravo aux concepteurs, tant pour la qualité du texte et des illustrations.

Nous traversons la route du col en regardant pas deux fois et rejoignons la piste de luge après avoir longé la route une cinquantaine de mètres. C’est la première fois que nous passons par là. Comme quoi, il nous reste encore des coins à découvrir !

Itinéraire du jour

C’est ici et c’est chez Suisse Mobile.

Autoportraits du jour

A la cabane du Servan.

Cabane du Servan - L’Abbaye - Vaud - Suisse

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À propos de Marie-Catherine

Randonneuse, blogueuse et photographe amateur chez Two Swiss Hikers.

En phase de préparation de voyage, je m'occupe du choix voire de l'achat du matos et organise les bagages. Ma principale activité consiste à me réjouir des vacances qui arrivent ! Je deviens plus active au retour : il faut trier les photos (et des photos, il y en a...) et rédiger les billets de ce blog.

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