Le Chalet Neuf

Et de deux. Deux jours de weekend ensoleillés. Partant toujours depuis le Marchairuz, nous essayons d’atteindre le Pré de St-Livres. Le temps qui file nous en empêche. Ce sera donc le Pré aux Biches avant une longue errance contrôlée et souhaitée dans la forêt pour revenir à notre point de départ.

On reprend les mêmes et on recommence.

Même emplacement de parking qu’hier, plus ou moins à la même heure. Une différence de taille : une seule place libre que nous nous empressons de prendre alors qu’hier le parking était à moitié vide (ou plein, c’est selon). Le ciel est un peu moins bleu qu’hier mais les petits nuages blancs qui le parsèment lui confère un charme indéniable.

Je crois bien que tout comme hier, la journée va être inoubliable.

Stefano, c’est le roi des itinéraires alternatifs. Nous ne passerons pas où nous sommes passés hier, ni lors de nos dernières randonnées.

Pour preuve nous arrivons au Chalet Neuf.

Chalet Neuf où se cache un abri à bétail et à matériel agricole plus un grand toit chargé de recueillir un maximum d’eau. C’est que l’eau, dans le Jura, il n’y en a pas et donc, pour éviter de la monter, il faut la recueillir et la stocker.

Ce matin, j’ai mentionné le Pré de St-Livres et les Prés de Ballens et Mollens.

Je ne suis donc pas surprise lorsque je constate que nous restons assez bas, nous déportant vers le nord-est.

La petite couche de neige est toujours là, aussi fraîche et agréable qu’hier.

Non, nous ne sommes pas perdus. Ouf, c’est toujours rassurant.

De loin, sur notre droite, nous apercevons le Pré de St-Livres, tout blanc et immaculé.

Là, techniquement, nous sommes au Pré de St-Livres, même si nous sommes à une extrémité très reculée. Regardez ce beau sapin bien droit.

Parce que nous ne nous sommes pas pressés ce matin, la journée sera courte. Nous renonçons au Pré de Ballens et au Pré de Mollens et remontons vers le nord en direction du Pré aux Biches.

Pré aux Biches que voilà d’ailleurs, avec son joli petit couvert.

Il est tellement chou, ce petit couvert, été comme hiver.

C’est là que nous décidons de nous arrêter pour le pique-nique.

Remarquez toutes les traces d’animaux.

Lorsque nous repartons, un petit quart d’heure plus tard, mes jambes oublient (ou refusent) de se remettre en route et la première montée est assassine.

Au loin, le Petit Cunay.

C’est à partir de là que nous commençons à revenir à la voiture. Nous partons vers le nord dans la forêt.

Nous y faisons nos traces, zigzagant entre les sapins.

Ca monte, ça descend, c’est un peu comme les montages russes… Mais tellement plus bucolique et silencieux.

Mais mais, quel est cet animal ? Longues oreilles, moustaches, yeux espiègles ? Un lapin évidement !

Notre errance nous amène en contrebas de la Cabane du Cunay que nous distinguons au loin, entre deux branches de sapin.

En parlant de branche de sapin…

Nous ne pouvons résister à l’appel de cette petite combe immaculée, même s’il nous en coûte un détour.

Bientôt, nous n’avons plus d’autres choix que de rejoindre les sentiers fréquentés. Très fréquentés d’ailleurs, comme vous pouvez le juger.

Un petit mur, à l’extrémité nord du Chalet Neuf.

A proximité du sentier du Sapin à Siméon, juste avant le parking.

Autoportraits du jour

Au Pré aux Biches

Pré aux Biches - Vaud - Suisse

Juste avant d’arriver à la voiture, sur le sentier du Sapin à Siméon

Pareil…

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