Daddy Canyon

Faute d’avoir lu correctement les notes ou même le panneau d’information à l’entrée du Daddy Canyon Complex, nous errons quelque peu avant de trouver les zones d’intérêt. Même si les impacts de balle et autres graffitis sont parfois présents, la qualité et le raffinement des dessins qui composent les panneaux font de Daddy Canyon un site de choix.

Voici l’entrée de Daddy Canyon.

Aux abords de l’entrée, les panneaux sont nombreux mais pas en très bon état.

Près du corral, tout à l’entrée de canyon.

Bon techniquement les barrières sont fermées mais qui dit corral dit bétail. Nous en déduisons que les barrières sont destinées au bétail et pas aux humains. Nous trouvons facilement un moyen de les passer.

D’autant qu’il y a quelques beaux panneaux dont certains nécessitent de s’élever.

Mais ca vaut le coup.

Nous rentrons dans le canyon et parcourons près de 500 mètres, voire plus.

Sur les premières dizaines de mètres, nous  trouvons quelques panneaux, intéressants certes mais sans wow effect.

Sur celui, néanmoins, avouons que le bison de droite est vraiment très très bien représenté.

Puis, plus rien. Un peu déçus, nous revenons sur nos pas, par le wash, alors qu’à l’aller nous avions suivi le sentier. Nous croisons une vieille dame (vraiment vieille) et son toutou. Elle marche lentement et très précautionneusement et nous demande si nous avons trouvé quelque chose. Rien, répondons-nous en cœur. Elle fait la moue, toute triste. Nous comprenons. Marcher ainsi sur un terrain inégal et sablonneux doit être très difficile pour elle.

Peu après, sortant du wash vers la gauche, un sentier. Il est balisé. Nous le suivons, n’espérant rien de plus. Le sentier suit la falaise orientée vers le sud, parallèle à la Nine Mile Road. Techniquement nous ne sommes donc pas dans Daddy Canyon.

Mais c’est en fait sur ce sentier que tout se passe. Il faut parfois crapahuter mais ça vaut le coup.

Les dessins sont très fantaisistes et variés.

Ils s’accrochent sur deux ledges.

De retour à la voiture, nous croisons à nouveau notre petite mamie. Nous sommes partagés entre l’idée de ne rien lui dire pour la préserver (elle a l’air exténuée) ou de lui laisser le choix. Nous optons donc pour le libre choix. Elle nous répond : I think I’m done for the day. Ouf. Mais elle ajoute, en indiquant de la tête son mari, tout aussi vieux et frêle qu’elle sinon plus : he’ll go. Crapouille ! Espérons qu’il ne lui arrive rien !

Maintenant, il ne nous reste plus qu’à découvrir où se cache The Pregnant Buffalo.

Faune du jour

Tadam…

Pinpin le lapin, pas farouche pour un sou, qui au lieu de fuir une bonne fois pour toute, se déplace du strict nécessaire pour garder une distance de sécurité (disons 2 mètres) entre lui et nous.

Références externes

En anglais

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